
Paysage typique de la Camargue, le marais est reconnu comme un
grand producteur de ressources nutritionnelles.
Il joue un rôle essentiel :
- pour l’auto épuration des eaux : les polluants
se déposent avec les sédiments et sont retenus
par les plantes ;
- pour la lutte contre les inondations : lors des crues,
l’eau s’étale sur les zones humides, puis
elle est stockée et restituée lentement.
Dans l’intimité de la roselière
:
Formation
végétale dense et peu diversifiée, la roselière
est dominée par le phragmite,
qui préfère une eau douce et peu profonde.
Elle représente un refuge idéal pour différentes
espèces : Bouscarle de Cetti, Rousserolle effarvatte, râle
d’eau, busard des roseaux, ragondin, rainette…
Au pays du sel, la sansouire :
 Terrain
où le sel est roi, la sansouire se compose d’une
formation végétale basse appelée engane.
Cette végétation, composée de plantes halophiles :
soudes, obione, saladelle, et halophytes : salicornes, a
développé des adaptations pour résister à
de fortes teneurs en sel.

Ce milieu abrite libellule, mante religieuse, bergeronnette printanière,
alouette des champs, pipit farlouse, lapin…
Les prés salés
 La
couverture végétale basse qui recouvre les prés
salés, supporte une salinité beaucoup moins importante
que les plantes de la sansouire.
On trouve ainsi : jonc, scirpe, saladelle, tamaris, au milieu
desquels chevaux et taureaux pâturent une partie de l’année.
Les prés salés sont le refuge d’un grand
nombre d’oiseaux : héron garde-bœuf, héron
cendré, chevalier guignette.
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